COMMENT IGNIFUGER UN BARDAGE BOIS
COMMENT IGNIFUGER UN BARDAGE BOIS
Protéger et Conformer son Bardage Bois :
Les Clés face au Défi Réglementaire de juin 2027 en France
Apprécié pour son cachet architectural, son faible impact carbone et ses qualités biosourcées incomparables, le bois s’impose durablement sur les enveloppes extérieures des bâtiments modernes.
Néanmoins, sa nature intrinsèquement combustible impose une rigueur absolue en mat ère de sécurité incendie, en particulier dans le cadre des Établissements Recevant du Public (ERP).
À travers ce dossier technique, nous faisons le point sur les impératifs d’ignifugation,
les étapes clés de la préparation des supports et l’impact direct de la prochaine échéance réglementaire de juin 2027 en France sur vos projets de construction et de rénovation.
Que vous soyez exploitants, cabinet d’architecture et bureaux d’étude (BET) ce blog vous apporte les solutions et fil conducteur dans cette nouvelle réglementation.

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Cap sur Juin 2027 : Ce qui change pour les façades en bois :
L’évolution réglementaire matérialisé par l’arrêté modifiant le règlement de sécurité contre les risques d’incendie dans les ERP redéfinit en profondeur le rôle de la protection passive à compter du 1er juin 2027.
- Assouplissement et responsabilité accrue :
- Le texte ouvre la voie à une utilisation élargie des matériaux biosourcés et de la structure bois,
- mais subordonnera cette liberté à une maîtrise rigoureuse de la charge calorifique et de la cinétique du feu en façade.
- Exigence de classement réaction au feu : Les parements extérieurs devront impérativement satisfaire à des Euroclasses strictes (telles que b-s2-d0)
- afin de freiner drastiquement la propagation longitudinale des flammes et par les arêtes du bâtiment.
- Pérennité et traçabilité : La protection passive quitte le simple rang de traitement de surface pour devenir un composant structurel contrôlé,
- nécessitant un plan de suivi et des vérifications périodiques validées.
Anticipation stratégique :
Intégrer ces exigences dès la phase de conception ou de dépôt des dossiers d’autorisation de travaux évite tout blocage administratif et garantit la pérennité juridique de vos ouvrages.
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Enjeux de l’ignifugation des bardages extérieurs
Appliquer un traitement ignifuge de surface ou d’imprégnation répond à deux impératifs majeurs de sécurité des biens et des personnes :
- Freiner l’amorçage : Retarder significativement le moment ou le bois s’enflamme face à une source calorifique externe ou un foyer naissant.
- Limiter la cinétique du feu : Ce qui veut dire de réduire la vitesse de propagation des flammes le long de la façade et limiter l’émission de fumées denses,
- offrant ainsi un délai d’évacuation maximal et sécurisant l’intervention des équipes de secours.
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Préparation rigoureuse du support : la clé de la durabilité
La performance d’un saturateur ou d’un vernis ignifuge repose en grande partie sur la préparation mécanique et physique du bois brut.
Une négligence à cette étape compomet l’adhérence et la profondeur de la pénétration des agents actifs des produits.
A- Nettoyage, décapage et égrenage du support
- Sur bois neuf et brut : Procédez à un dépoussiérage minutieux.
- Sur les bois rabotés dont la surface présente un aspect fermé ou glacé, un léger égrenage avec un abrsif est requis pour ouvrir les pores du bois.
- Pour les bois anciens ou anciennement fini : Éliminer impérativement toutes les anciennes couches de peintures, lasures ou vernis.
- Le recours à des solutions mécanique comme le décapage par système d’aérogommage permet de retrouver un support sain et parfaitement mis à nu.
- Attention il est vivement conseillé de traiter le bois contre les xylophages en amont avant le traitement de finition.
B- Gestion du taux d’humidité « IMPORTANT »
Le taux d’humidité résiduel du bardage doit impérativement se situer sous le seuil des 18% avant toute application.
Un bois gorgé d’eau constituera une barrière physique étanche, bloquant la pénétration des solutions ignifuges en phase aqueuse.

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Solutions d’application et choix des saturateurs ignifuges
Pour concilier les impératifs de sécurité incendie et la préservation de l’esthétique naturelle du bois,
l’utilisation de saturateurs ignifuges hautement formulés constitue la solution privilégiée par les professionnels.
- Mode d’action : Ces solutions pénètrent en profondeur dans le réseau cellulaire du bois. En effet sous l’effet de la chaleur ou d’une flamme,
- les agents actifs réagissent pour former une couche protectrice carbonisée (phénomène d’intumescence),
- isolant efficacement le bois sous-jacent de l’oxygène et de la source thermique.
- Les modes d’application :
En usine (recommandé) : Par imprégnation sous vide/pression ou application automatisée multicouche avec séchage contrôlé,
assurant donc une bonne homogénéité parfaite et un classement au feu certifié par procès-verbal.
Sur site : Application au rouleau, au pinceau à la brosse, ou par pulvérisation à basse pression airless,
tout en respectant scrupuleusement les grammages et taux de consommation exigés par les certifications officielles.
Finition et maintenance :
L’utilisation des formulations adaptées aux contraintes extérieures (stabilité au UV, résistance aux intempéries) est indispensable,
assortie d’un plan de contrôle régulier pour garantir le maintien des performances dans le temps.
Sécurisez vos façades avec l’expertise de la société CBIE France
Face à la complexité des normes et à l’approche de l’échéance de juin 2027,
l’accompagnement par un spécialiste est indispensable pour sécuriser vos chantiers bois.
Nous travaillons étroitement avec des bureaux d’études et de contrôle qui vous garantit une traçabilité sur vos projets d’ignifugation.
Bénéficiez de notre expertise technique et de nos solutions certifiées pour tous vos projets de bardage et de structure en bois.
N’hésitez pas à un consulter pour garantir la conformité de vos bâtiments.
COMMENT IGNIFUGER UN BARDAGE BOIS
Définition Ignifugation par wilkipédia:
L’ignifugation ou immifugation est un ensemble de traitements utilisés pour améliorer la tenue au feu d’un matériau tel le caoutchouc naturel.
De nombreuses applications exigent des matériaux ignifugés. À cette fin, on peut incorporer à la matière des molécules halogénées (X),
phosphorées (P), borées (B), azotées (N), des hydroxydes métalliques (M(OH)n), ou des composés de l’antimoine avec des donneurs d’halogène.
À cause de leur composition, la plupart des matières plastiques (et des élastomères) sont très inflammables.
Pour prévenir ou minimiser la combustion des mélanges, on peut utiliser des ignifugeants, aussi appelés agents ignifuges (tels les bromés)
ou retardateurs de flamme (sigle FR en anglais). L’usage d’ignifugeants peut entraîner des effets indésirables (modification de certaines propriétés du matériau)[1].
Les polymères halogénés comme le PVC sont quant à eux auto-extinguibles (auto-ignifuges), cependant, le PVC plastifié est inflammable[2],[3].
